• A.Del

OSER



Ce petit panneau a retenu mon attention car il fait écho à une problématique de communication sociétale .


Il nous parle de l’expérience de nos émotions , de ce flux intérieur qui nous fait vibrer de mille façons mais surtout de l’autorisation que l’on se donne ( ou pas ) d’en exprimer le plus douloureux .


J’ai pu observer et vivre cette limitation, bien sûr elle est propre à chacun et nous sommes nos premiers censeurs.

Reste à savoir pourquoi .

Le regard de nos pairs nous freinerait-t-il ? Quels messages nous encourageant à le faire recevons-nous de notre société ?

L’injonction au bonheur permanent est partout, il nous est largement suggéré d’être toujours rayonnant, épanoui, fort et joyeux ...et tout nous est vendu pour ressembler coûte que coûte à ce personnage .

Et si nous réfléchissions à la libération de ces codes bridant ?

Et si nous laissions de la place à l’Être blessé, certains jours épuisé, les yeux cernés, la voix étranglée, les bras ballants?


OSER montrer nos souffrances, déchirer le voile de la pudeur excessive n’est pas se donner en spectacle ... c’est accepter toutes les nuances de la vie qui nous traversent .

OSER regarder et accueillir l’Autre dans ce même état c’est se rappeler nos points communs plutôt que nos différences .

Ce petit panneau a retenu mon attention car il fait écho à une problématique de communication sociétale .

Il nous parle de l’expérience de nos émotions , de ce flux intérieur qui nous fait vibrer de mille façons mais surtout de l’autorisation que l’on se donne ( ou pas ) d’en exprimer le plus douloureux .

Ce petit panneau a retenu mon attention car il fait écho à une problématique de communication sociétale .Il nous parle de l’expérience de nos émotions , de ce flux intérieur qui nous fait vibrer de mille façons mais surtout de l’autorisation que l’on se donne (ou pas ) d’en exprimer le plus douloureux .J’ai pu observer et vivre cette limitation, bien sûr elle est propre à chacun et nous sommes nos premiers censeurs.Reste à savoir pourquoi . Le regard de nos pairs nous freinerait-t-il ? Quels messages nous encourageant à le faire recevons-nous de notre société ? L’injonction au bonheur permanent est partout, il nous est largement suggéré d’être toujours rayonnant, épanoui, fort et joyeux ...et tout nous est vendu pour ressembler coûte que coûte à ce personnage . Et si nous réfléchissions à la libération de ces codes bridant ?Et si nous laissions de la place à l’ÊtrE blessé, certains jours épuisé, les yeux cernés, la voix étranglée, les bras ballants?Oser montrer nos souffrances, déchirer le voile de la pudeur excessive n’est pas se donner en spectacle ... c’est accepter toutes les nuances de la vie qui nous traversent .Oser regarder et accueillir l’Autre dans ce même état c’est se rappeler nos points communs plutôt que nos différences .J’ai pu observer et vivre cette limitation, bien sûr elle est propre à chacun et nous sommes nos premiers censeurs.Reste à savoir pourquoi . Le regard de nos pairs nous freinerait-t-il ? Quels messages nous encourageant à le faire recevons-nous de notre société ? L’injonction au bonheur permanent est partout, il nous est largement suggéré d’être toujours rayonnant, épanoui, fort et joyeux ...et tout nous est vendu pour ressembler coûte que coûte à ce personnage . Et si nous réfléchissions à la libération de ces codes bridant ?Et si nous laissions de la place à l’ÊtrE

blessé, certains jours épuisé, les yeux cernés, la voix étranglée, les bras ballants?

Oser montrer nos souffrances, déchirer le voile de la pudeur excessive n’est pas se donner en spectacle ... c’est accepter toutes les nuances de la vie qui nous traversent .

Oser regarder et accueillir l’Autre dans ce même état c’est se rappeler nos points communs plutôt que nos différences .

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